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Le BEL 20 distribue plus de dividendes qu’il ne réalise de bénéfices

Romain GELIN

Tandis que les rémunérations, jetons de présence ou cumuls des mandats de certaines personnalités politiques font la une des médias, les rémunérations généreuses distribuées par les entreprises du BEL 20 à leurs actionnaires semblent quant à elles passer sous le radar.

Eco-dissidence 18-07-2017

Dexia (1) : Bombe à retardement financière et démocratique

Rédaction

Après avoir sauvé les banques de la faillite, les États ont vu leur dette publique exploser. Les pouvoirs publics sont maintenant sous la pression des marchés financiers et des autorités européennes (et, dans certains cas, du FMI) pour imposer des plans d’austérité afin de trouver les ressources financières nécessaires au remboursement de cette dette. Même […]

Politique n°74 7-03-2012

Economie : le bourrage de crâne est universitaire

Rédaction

Les idées « reçues » ont, en économie, une structure pyramidale. Ce qui passe pour vrai dans les journaux trouve en général sa source dans la parole d’économistes (priorité aux « chief analysts » des banques) et, à leur tour, un cran plus haut dans la tour d’ivoire conique, ils ne font que répéter ce qu’ils ont appris à l’université. Eco-décodage d’un bourrage de crâne monothéiste.

Politique n°70 3-05-2011

Austère relance de la crise

Rédaction

Le paradoxe en aura frappé plus d’un. La sphère privée de l’économie nage dans des excès de liquidités. Réaction de la sphère publique : barre sur l’austérité toute ! Il y a une logique ? Tour d’horizon en vol plané.

Politique n°66 6-09-2010

Rationaliser la microfinance ?

Rédaction

Le succès de la microfinance n’a pas échappé à certains grands acteurs mondiaux qui promeuvent une « gestionarisation » du secteur pour sortir les populations des pays en développement de la pauvreté. Mais cette politique de rationalisation pourrait conduire à un affaiblissement des acteurs locaux de la micro-finance et par là à une réduction des solidarités et un accroissement des inégalités sociales.

Politique n°62 2-12-2009

Enchaînement des crises et moyens d’en sortir

Rédaction

L’effet de loupe médiatique sur les crises financière et climatique occulte d’autre crises en cours (alimentaire, sociale, énergétique), qui s’enchevêtrent. Cet empilement concouret à une crise générale de sens, de civilisation.

Hors-série 22-09-2009

Développement durable : le sens de l’utopie

Rédaction

Face à l’impasse du projet décroissant (le développement ne cessera jamais), le développement durable reste la voie de salut. À condition de ré-arbitrer le rapport entre ses trois «piliers» dans la perspective d’une économie « symbiotique » fonctionnant en osmose avec son environnement.

Hors-série 22-09-2009

Dessiner un horizon

GEORIS Pierre

Le choix du thème des journées d’étude «Semaine Sociale» 2009 du Mouvement ouvrier chrétien a été extrêmement rapide, tant il avait forme d’évidence. L’évidence, en l’occurrence, était moins la crise financière elle-même que le fait que celle-ci n’était que le symptôme plus général d’un ensemble de crises. Ce que nos membres et militants nous demandent, […]

Hors-série 22-09-2009

Réformer la gouvernance financière globale

Rédaction

La grave crise financière actuelle ne peut mentir : la gouvernance financière globale est dans une impasse. Sa réforme doit donc être une priorité. Entre autres pistes : la participation des pays les moins riches, jusqu’ici toujours laissés de côté.

Politique n°60 18-06-2009

House of wax

Rédaction

À la mi-septembre, la société Lehman Brothers s’est effondrée aux États-Unis. Ou plutôt : les États-Unis ont laissé Lehman Brothers s’effondrer. Parce que les répercussions se situaient surtout ailleurs dans le monde. Et aussi pour des raisons idéologiques : c’étaient les dernières convulsions de l’époque néolibérale, anti-étatique, que Ronald Reagan avait inaugurée en 1981 (poursuivie ensuite pendant sept mandats présidentiels) avec les mots hallucinants de son nègre concernant l’autorité publique qui n’était pas la solution mais bien le problème. C’est encore plus hallucinant lorsqu’on relit entièrement la partie célèbre et régulièrement citée de ce discours : «Dans la crise actuelle, le gouvernement n’est pas la solution à notre problème ; le gouvernement est le problème. De temps en temps nous sommes tentés de croire que la société est devenue trop complexe pour être gérée par l’autorégulation, qu’une élite gouvernante est meilleure qu’un gouvernement pour les gens, par les gens et des gens. Eh bien si aucun d’entre nous n’est capable de se gouverner lui-même, qui alors parmi nous aura la capacité de gouverner quelqu’un d’autre ?» Vraiment une superbe rhétorique. Avec, comme on le voit, des conséquences désastreuses.

Politique n°59 28-04-2009

House of Wax (version originale néerlandaise)

Rédaction

Half september viel Lehman Brothers om in de Verenigde Staten. Of liever: lieten de Verenigde Staten Lehman Brothers omvallen. Omdat de fall out toch vooral elders zat in de wereld. En om ideologische redenen: als laatste stuiptrek van het neoliberale, staatsfobische tijdperk dat Ronald Reagan begin 1981 inluidde, zeven presidentsinauguraties geleden, met de hallucinante woorden van diens ghostwriter, over deoverheid die niet de oplossing is, maar het probleem. Nog hallucinanter wanneer je dat beruchte en vandaag veelvuldig geciteerde stukje voluit leest: “ In this present crisis, government is not the solution to our problem; government is the problem. From time to time we’ve been tempted to believe that society has become too complex to be managed by selfrule, that government by an elite group is superior to government for, by, and of the people. Well, if no one among us is capable of governing himself, then who among us has the capacity to govern someone else?”. Voorwaar prachtige retoriek. Met desastreuze gevolgen, zo blijkt.

Politique n°59 28-04-2009

Crise du système, crise du remède

Henri GOLDMAN

Incroyable : alors que les axiomes de la doxa libérale sont démentis les uns après les autres, la droite politique s’en sort finalement mieux que la gauche. L’opinion publique semble faire plus confiance à une droite pragmatique qu’à une gauche dont il est difficile de percevoir encore la valeur ajoutée.

Politique n°57 16-12-2008