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D’un monde à l’autre ? L’avenir est difficile

Pierre ANSAY

Depuis quatre décennies, les organisations non gouvernementales alertent l’opinion publique face au modèle de croissance destructrice des ressources écologiques de la planète. Quelles leçons tirer de l’histoire récente ? Comment accélérer l’innovation sociale afin de construire un autre monde ? Autant de questions auxquelles répondent avec conviction douze auteur·e·s dans un ouvrage mosaïque.
Christophe Schoune (dir), D’un monde à l’autre La société civile, moteur de la transition écologique, Bruxelles, Couleur livres/IEW, 2017

Sans doute que tout est dans le sous-titre : la société civile, moteur de la transition écologique. A côté des États et des collectivités supra-nationales, ONU, Europe entre autres, les acteurs de la société civile ont joué un rôle prophétique de lanceurs d’alertes et de créateurs d’alternatives durables. Non écoutés ou à tout le moins peu pris en compte, ils prennent le relais d’acteurs politiques classiques, défaillants et timides, voire contribuant significativement à l’aggravation du constat.
Crise de la gouvernance politique ? Certainement. Démarquage, différences et divergences face au capitalisme mondial et existentiel ? Oui encore.
Les trois chapitres portent en creux la critique radicale, voire le renoncement – est-ce le mot ? – à l’engagement politique traditionnel au sein d’un appareil de parti. Chapitre 1, des mobilisations citoyennes, chapitre 2, changements collectifs portés par une nouvelle conscience individuelle, chapitre 3, le partenariat citoyen, moteur de la transformation de la démocratie. Un meilleur rapport entre les hommes fera un meilleur rapport entre les hommes et la nature.

Agir autrement

La syntaxe de l’action politique est bouleversée : extension des sphères d’action, montée en force de nouveaux acteurs ou d’acteurs traditionnels déstabilisés peu familiers de ces genres d’alliances. Il s’agit de montrer combien les problématiques politiques, culturelles, environnementales, économiques et sociales sont liées.
A côté des scènes de luttes et d’alternatives naturalistes, se sont invités des enjeux et des acteurs et actrices œuvrant sur les grammaires de la vie quotidienne : féministes, pacifistes, néo-agriculteurs, végétariens, médecines douces.
Les perspectives d’effondrement, on pense aux travaux de Paolo Servigne sur la collapsologie, rallient désormais des acteurs traditionnels, fabriqués par les luttes capital/travail théâtralisées dès la fin du XIXe siècle : associations patronales, syndicats, groupes anarchisants, jusqu’aux tenants récents de l’éco-socialisme. Comme le précise un des contributeurs, Edwin Zaccai, « la plus longue durée de la période de jeunesse incite à un alteractivisme. Celui-ci place la relation à soi, l’expérience vécue et la cohérence entre les pratiques et les valeurs du mouvement au cœur de la conception de l’engagement et du changement social« [1].
Quelques lignes plus loin, l’auteur enfonce le clou, élargissant son propos à ce qu’il faut bien nommer la crise de la représentation politique : « Outre la perception d’institutions publiques inefficaces (ou pire), c’est bien sûr aussi le déclin de la participation à des collectifs stables et organisés qui est en cause : partis politiques, syndicats, associations de protection de l’environnement« .

L’héritage est lourd à porter

Les jeunes refusent et critiquent notre héritage : une planète salopée, un associationnisme à relents totalitaires, des formes de radicalité politique fidélisées aux crimes de masse du léninisme et du stalinisme et surtout, les modus operandi traditionnels qui ne font plus leurs preuves : il ne s’agit plus de déléguer nos pouvoirs à des représentants, mais de dynamiser la force créative de la société civile, d’inventer de nouvelles formes consociatives : lanceurs d’alertes, groupements éphémères et ouverts autant à l’association qu’à la dés-association, mondialisation des connexions, nouveaux relais qui branchent de nouveaux enjeux. Les questions de justice s’élargissent, justice inter-générationnelle, justice climatique, droits à un environnement sain, revendications portant sur les capabilités, ou libertés effectives qui permettent le déploiement des capacités personnelles soutenues par des productions, distributions et redistributions équitables.

Une nouvelle méthodologie de l’action

Pour Véronique Rigot[2], « il faut que trois conditions soient réunies : avoir la bonne alliance, pour porter le bon message au bon moment, (…) allier trois forces : la force de la complémentarité …la force des synergies …et la force du nombre ». Sans doute que la force des synergies comporte à la fois une stratégie d’alliance et l’invention d’un récit commun. C’est l’absence de ce récit, qui ferait nécessité d’agir ensemble, que déplore Joanne Clotuche[3]. La lutte des gardiens de prison n’a pas connecté avec la lutte des activistes qui luttaient contre la construction d’une méga-prison à Haren, dans la banlieue nord de Bruxelles. L’auteure mentionne fort opportunément les propositions systématisées par Nancy Fraser, optant pour la convergence des luttes pour la redistribution et celles qui œuvrent dans le vaste domaine des luttes pour la reconnaissance auxquelles viennent se greffer les luttes environnementales. Agents et syndicalistes du monde carcéral et activistes écologiques n’ont pas pratiqué ce que l’auteure nomme des processus d’intersectionnalité, d’autant plus que les prisonniers ne furent pas associés à cette mise en front. Les malaxeuses de pain complet n’ont pas encore fait connaissance avec les rugosités carcérales et celles de leurs geôliers syndicalisés, les pestos aux feuilles d’artichaut ne connaissent pas la faucille et le marteau. A ces divergences et différences, l’auteure ajoute fort opportunément la revendication « d’une action plus individuelle par des changements personnels, locaux, dans sa manière de consommer, de se mouvoir, de construire, de vivre ».
L’associationisme frelaté fabriquait de l’interno-totalitaire sur l’autel de la cause externo-libérante, il fallait caser les subjectivités désirantes à l’intime d’aujourd’hui pour faire cuire à l’extime l’omelette démocratique de demain. Est-ce que le patriarcat capitaliste – le grand méchant loup a bon dos – imprègne spécifiquement le cantonnement des rôles sociaux et des comportements écologiques et environnementaux ? Est-il si puissant que ça, qu’il reproduit, en douce, des inégalités systémiques chez ceux qui le condamnent et le critiquent ? Les nouvelles grammaires de vie, créées avec tâtonnement par les nouveaux acteurs, « se basent à la fois sur la transversalité et une approche spécifique. Des démarches personnelles transforment l’ordre social au plus profond de son économie cachée »[4].

Les transitions citoyennes

Dans la seconde partie, Olivier De Schutter scrute les transitions citoyennes[5]. Trois traits significatifs caractérisent, selon lui, les processus de transition : primat de l’innovation sociale sur l’innovation technique, rétribution des acteurs « par le plaisir d’apprendre et de contribuer à l’action collective (…) convivialité qui accompagne l’action conduite avec d’autres (…) agir en conformité avec les valeurs qu’on professe et en trois, cette transition citoyenne mise sur l’expérimentation locale et territoriale ». L’auteur se rapproche ainsi des opérateurs magnifiés par le film Demain, éloignés du registre utopique, qui construisent un monde plus juste et plus durable, ici et maintenant. Mais si l’avenir ne peut s’opérer qu’en ruptures, il ne peut s’espérer et se construire qu’à partir de la qualité des relais « à des niveaux plus élevés de gouvernance, ceux de l’État et de l’Union européenne ». L’auteur se démarque ainsi des autres contributeurs rupturistes en situant la transition continuiste par des relais politiques dont l’Europe unie s’avère le couronnement nécessaire, en contradiction avec les souverainistes écologistes, notamment à l’œuvre dans la campagne présidentielle française. N’en déplaise aux slogans et mots d’ordre, le global et le local ne sont pas encore disposés pour une harmonisation pratique de leurs conceptions et actions.

Là où gît le danger croît aussi ce qui sauve

Deux contributions veulent réenchanter notre rapport au monde, à l’inverse du constat de Marcel Gauchet, qui appelle lui à une philosophie libérale méfiante face au retour du religieux. Mohammed Taleb[6] trace les chemins de l’écopsychologie, ouverture poétique au monde, citant le fameux vers d’Hölderlin, Riche en mérites, poétiquement toujours, l’homme habite sur cette terre. Certes, il s’agit d’une ouverture spirituelle au monde, mais doit-elle constituer une partie de la matrice de l’engagement citoyen ? L’auteur en appelle à une osmose entre l’âme profonde et l’écologie profonde. Il propose avec raison de rentrer « en possession des héritages philosophiques, scientifiques, spirituels, culturels et artistiques de tous ces courants de pensée qui ont dit la densité spirituelle du monde ». Mais comment articuler, en risquant le totalitarisme, les opinions philosophiques et religieuses avec l’action communautaire ? Les communautés spirituelles repliées constituent des terreaux fertiles pour des gourous totalitaires. Certaines expériences de retour à la nature ressemblent à s’y méprendre à des huis-clos sartriens, des couvents drivés par des pervers manipulateurs aux manettes, et tout ça pour la production de produits éco-responsables : respecterait-on davantage les chèvres que les minoritaires, voire même les majoritaires ?
Marc Lemaire et Nathalie Cardon[7] évoquent les changements de comportement, qui font changement des modes d’existence et contestation radicale du paradigme cartésien, se rendre maître et possesseur de la nature. A l’opposé du domptage cartésien, il y a l’écologie profonde, dont le philosophe norvégien Arne Naess est l’inspirateur. Cette philosophie veut réenchanter la nature pour la sauvegarder, attribuant tout le mal fait à la nature à une de ses sous-espèces, l’homme avec un grand « H ». Pour Lemaire et Cardon, le concept clé est la reliance, expurgée de la faute et de la culpabilité, « il s’agit donc bien de relier plutôt que de séparer, de considérer le tout, que l’Homme fait partie de la nature. L’holisme est notre prisme de lecture ». Taleb, Lemaire et Cardon posent chacun·e·s la question de l’articulation entre la spiritualité et l’action politique, sous-estimant peut-être les dérives totalitaires qui se déploient quand la croyance religieuse élargie veut prendre le contrôle de l’action politique. Ils situent leur propos à l’inverse de la situation présente où l’action politique évacue les dimensions spirituelles de l’existence au nom d’un pragmatisme machiavélien pas toujours bien pensé. Le risque est grand d’y suspecter des métaphores prêchant l’a-politique. S’évacuerait ainsi l’âtre dureté du conflit politique dans le confinement serein au sein de nouvelles abbayes. Spiritualité et engagement politique ne font pas bon ménage[8] et les concilier réclame un sur-engagement ouvert, une tension a priori contradictoire entre l’ouverture apaisée et les conflits, voire les coups de poignard reçus dans l’entre-soi affinitaire. Rien, n’en déplaise aux tenants d’un marxisme halluciné, n’est jamais acquis, les petits camarades, même reverdis ne feront guère de constants amis.

De nouvelles art-ticulations

Sébastien Brunet[9] s’efforce de répondre à cette tension d’une manière convaincante, proposant une triangulation nourricière entre les experts, les décideurs politiques et les citoyens, « une expérience stimulante sur le plan cognitif et personnel (…) nourrir la vitalité de nos démocraties ». La démocratie participative permet d’échapper à la tyrannie du moment et nourrit le cheminement de la décision politique dont la temporalité, l’arc temporel entre deux processus électifs, ne s’avère pas congruent avec les problématiques socio-environnementales élargies sur le trans-générationnel[10]. La mise en place de dispositifs[11] participatifs et prospectifs permet d’organiser un dialogue nourricier entre citoyens et politiciens, les citoyens peuvent, à côté des experts, s’avérer mieux formés et informés que les décideurs publics. Ils nous montrent des figures d’empowerment, d’implication active et cognitive, leur action fait récit, montre et raconte qu’un autre monde est possible. La problématique est affinée avec brio par Anne Guisset[12], qui pense le nécessaire renouvellement des instances de participation, à la fois sous le mode consultatif et participatif. Sans doute proche d’Aristote qui n’appréciait guère le mode politique de la délégation/représentation[13], elle s’efforce de penser les nouvelles articulations possibles, au-delà de la pilarisation et du néo-corporatisme à la belge.
Elle pointe en effet un enjeu majeur et socialement douloureux : la rente de situation inconditionnellement subventionnée dont disposaient les représentations sociales des piliers socialiste et chrétien, le PAC et le MOC, est déstabilisée par la montée en force de nouveaux acteurs imprudemment situés hors de la confrontation instituée capital/travail. « Cette configuration, précise l’auteure, empêche donc l’ouverture des débats à des enjeux transversaux, pourtant nécessaires à la préfiguration d’un changement de paradigme ». Qui est consulté ? Sur quelles matières ? Quelle légitimité l’acteur politique réserve-t-il aux amateurs de pain complet intersectorialisés mis en concurrence avec le banc patronal et les mœurs staliniennes rassurantes de l’acteur syndical ?
Il appartient à Christophe Schoune de conclure : « la particratie a confisqué une grande partie du débat démocratique pour le réserver aux professionnels de la politique ». Charitable, l’auteur ne s’appesantit pas sur la crise de la représentation politique, il indique opportunément que la perte de confiance vis-à-vis de la sphère politique est un venin mortifère. A côté des piliers et des partis, il propose d’articuler, de reconnaître et de légitimer les places et propositions de nouveaux acteurs porteurs de nouveaux enjeux et disposés à les transversaliser : « le champ politique traditionnel a besoin du rapport de force et de la pression citoyenne pour pouvoir dépasser certains tabous ». Planète attitude, circuits courts, résilience, autonomie, démocratie et solidarité, souveraineté économique des bassins de vie montrent à souhait le décalage générationnel entre les soft-staliniens de nos aéropages politiques et la montée en force des hormones innovantes, carburant au pain complet et aux bières artisanales.

Ah ! Ce maudit capitalisme !

Faut-il, pour conclure cette recension critique et positive, réattérir sur ce fameux capitalisme, concept béni à disposition pour les sectateurs uniques de la pensée critique ? Des auteurs comme Daniel Tanuro lient la prospérité du capitalisme à l’exploitation, privatisée et sans vergogne, de la nature gratuite et bon marché[14]. Christian Arnsperger[15] dessine les épures d’un mode de vie tibétain traditionnel qui permettrait de guérir l’angoisse existentielle qui se jette à corps perdu dans la consommation compulsive destructive de la nature. Les sujets guéris et retrouvant une maîtrise résiliente sur leur devenir pourraient se contenter d’un revenu bas équitablement partagé parce qu’ils peuvent acheter, à coûts modestes, des biens spirituels dans les superettes spirituelles, de quoi assumer, avec stoïcisme l’angoisse de la finitude et de l’altérité, le désir des autres est autre et nous allons crever demain. L’invention d’un nouveau récit du vivre ensemble devra-t-elle proposer, sous peine d’élitisme éthique, des modèles à imiter, des saints à vénérer, des anti-héros à exécrer ? Aucune vie ensemble n’est possible sans un rapport vivant et critique à des traditions héroïques. Il faudra pratiquer des exercices de musculation morale orientés par la tradition, car la dégradation écologique du monde annonce des luttes redistributives aiguës, il faudra bien nommer des adversaires radicalisés et les traiter dignement.

Un superbe exercice de démocratie cognitive

Cet ouvrage présente au moins 6 qualités qui me disposent à en recommander vigoureusement la lecture :

  • Il pose avec autant d’acuité que de diversité de points de vue, dans le contexte de la crise de gouvernance, la délicate question de l’articulation de la société civile et de la société politique,
  • il valorise et motive les pratiques de convergence intersectorielle,
  • il souligne avec force qu’on n’en sortira pas sans une modification existentielle de nos grammaires de vie et d’engagement,
  • il ouvre à l’action transfrontières dans un cadre mondial et
  • s’il connecte, à mon sens trop timidement, les propositions d’action à la pathologie mondialisée de l’accumulation capitaliste, il s’ouvre à de nouvelles formes d’action qui contestent le monopole de la décision politique aux mains d’acteurs historiquement situés disposant de rentes de situation.
  • Ajoutons qu’il ne manque pas de faire atterrir ces pistes d’action sur la situation belge et wallonne, pensée mondiale et agir régional.

Il faut souligner la qualité de l’exercice à partir d’un point de vue qui valorise la démocratie cognitive, pas de langue de bois, des exposés clairs et ouverts, un bel outil cognitif qui élargit et complexifie nos points de vue et nos lignes d’action.

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[1] Edwin Zaccai, « Les mobilisations environnementales actuelles, au miroir de celles des débuts de l’écologisme », D’un monde op.cit, p. 23.

[2] Véronique Rigot, « La justice climatique ou la solidarité environnementale internationale », D’un monde op.cit, p. 31.

[3] Joanne Clotuche, « Des convergences à construire entre les luttes sociales et environnementales », ibid., pp. 35 et sq.

[4] Claudine Drion, « L’égalité inachevée entre femmes et hommes dans la transition écologique », ibid., pp. 43 et sq.

[5] Olivier De Schutter, « La transition écologique par l’innovation sociale », ibid., pp. 53 et sq.

[6] Mohamed Taleb, « Comment réenchanter le monde ? Les défis d’une écologie avec âme », ibid., pp 61 et sq.

[7] Marc Lemaire et Nathalie Cardon, « La reliance, clé invisible de la transition », ibid., pp. 69 et sq.

[8] Je me permets de renvoyer à Pierre Ansay, Spiritualité et engagement, Bruxelles, Couleur livres, 2016.

[9] Sébastien Brunet, « Pourquoi construire le(s) futur(s) avec les citoyens ? », ibid., pp.79 et sq.

[10] C’est aussi la position de Christophe Schoune, « Faire battre autrement le cœur de la démocratie », ibid., pp. 95 et sq.

[11] J’ai proposé en son temps le concept de dispositif comme tiers entre le monde associatif et le monde administratif/politique. A tout le moins, pensons le dispositif comme une reconnaissance explicite et subventionnée des acteurs de la société civile en reliance subventionnée avec les acteurs politique et administratif.

[12] Anne Guisset, « Participation de la société civile à la prise de décision politique : de la concertation sociale à une concertation sociétale élargie ? », D’un monde à l’autre La société civile, op. cit., pp 87 et sq.

[13] Le maître représentait l’esclave, le citoyen le métèque et le père la mère et les enfants. Pour Aristote, fervent supporter de l’alternance démocratique (et non pas du décumul qui ne se posait gère), la représentation est toujours marquée du sceau de l’infâmie, voire d’une infériorité ontologique.

[14] Lire notamment Razmig Keucheyan, « Anatomie d’une triple crise », Le Monde diplomatique, août 2017, p. 12.

[15] Christian Arnsperger, Critique de l’existence capitaliste, Paris, Cerf, 2005.

Docteur en philosophie et auteur de plusieurs ouvrages dont Spinoza au ras de nos pâquerettes (Couleur livres)

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